THE DEPARTED
liam montier
Effet :
Elle ne demandait aucune croyance. Elle ne promettait ni voix, ni apparitions, ni spectacle — seulement une pièce calme, la lueur des bougies, et la possibilité que ceux dont nous pleurons la perte ne soient pas aussi lointains que nous le craignons.
The Departed est un numéro de mentalisme axé sur une histoire qui se déroule dans l’Angleterre victorienne, inspiré des traditions spirites et de la notion de « Summerland » – un lieu paisible censé exister à côté du nôtre, où les défunts attendent en paix.
Au cours du spectacle, une collection de photographies anciennes est présentée – chacune représentant une vie dont on se souvient, une personne qui nous manque. Les cartes sont mélangées librement par l’artiste et le participant.
On demande ensuite au participant de penser en son for intérieur à un seul mot parmi une liste de douze — quelque chose de personnel, de silencieux et de tacite — et de se souvenir à la fois du mot et du numéro qui l’accompagne. Aucune information n’est donnée à voix haute.
Une petite sélection de ces cartes de cabinet est disposée à la vue de tous sur la table, et une connexion avec le Summerland s’établit.
Sans questions.
Sans chercher à obtenir des réponses.
Sans deviner.
Et rien n’est noté.
L’artiste révèle le mot exact auquel le participant pense simplement – comme s’il était doucement aidé par quelque chose qui dépasse les limites de la pièce.
Ce n’est qu’alors que l’histoire prend toute son ampleur.
Un journal de séance est ouvert, daté de novembre 1890, décrivant l’apparition inexpliquée d’une seule carte de visite : un garçon qui n’a jamais été invité, jamais convoqué, et qui n’a jamais parlé. Au fur et à mesure de la lecture du journal, ses descriptions commencent à refléter, avec une précision troublante, une photographie posée parmi les autres.
On demande au participant de donner le numéro dont il s’est souvenu.
L’artiste compte lentement à rebours parmi les photographies.
La dernière carte est retournée.
Un nom est révélé.
William.
À l’emplacement exact correspondant au numéro auquel le participant pensait simplement.
CONTENU DE L’ÉDITION
Présenté dans un coffret de présentation vieilli, The Departed comprend tout le nécessaire pour réaliser le numéro tel qu’il a été conçu :
- 26 répliques de photographies de format cabinet, fidèlement recréées à partir d’originaux anciens authentiques
- Une enveloppe en papier cristal vieilli pour contenir les photographies
- L’extrait du journal de séance de Clara Wren, rédigé et vieilli pour un rendu authentique d’époque
- Une petite photo de cabinet de Mlle Clara Wren elle-même
- Une révélation audio téléchargeable, proposée en alternative à la révélation écrite
Chaque élément a été conçu pour donner une impression d’usure, de caractère personnel et d’authenticité discrète — rien de lisse, rien de théâtral pour le simple plaisir de l’effet.
Il ne s’agit pas d’un ensemble d’accessoires.
C’est une collection d’artefacts.
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